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allenkune

May 2024

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Avec un peu de retard je suis de retour pour participer à l'échange de la St Valentin d'Andyss

Sans limite entre Haine et Amour
La colère et l'amour sont des sentiments très proches parait-il. Il est vrai qu'il est facile de passer de la colère à la peur pour l'être qu'on chérit, ou bien de voir deux rivaux se provoquer jusqu’à finir par s'embrasser. On peut aussi autant aimer que détester quelqu’un, ou se retrouver avec une romance toxique fascinante. 
 
Tu m'appartiens
Laissons la bête intérieure gronder quand on s'approche un peu trop de son territoire, un élan de jalousie justifier ou non, ou bien juste un besoin de faire savoir aux autres que cela nous appartient. Il n'y a pas de mal à couvrir l'autre de cadeaux ou de suçons. Rien de mal non plus à se mettre entre l'autre et un possible rival. 
 
Un Amour Macabre 
Que se soient des preuves d'amour plutôt macabre, ou bien un couple meurtrier, l'amour ne doit pas forcément être beau. Une boite de chocolat peut tout aussi être remplacée par la tête de son ennemie ou bien une menace de mort. L'action romantique peut tout aussi bien être d'épargner une vie que de glisser dans les bras de l'autre malgré le sang sur sa chemise. 
 
Des fleurs en bouquet
Offrir quelques fleurs est très facile. Une petite fleur solitaire ou bien tout un bouquet, cela pourrait toujours faire plaisir. Que se soit sur une tombe ou fané dans un vase, dans des bras ou bien laisser avec une simple note. 
 
Avec toi et Pour Toi
Avec l'autre on se sent plus fort. Il n'y a que l'autre qui peut nous faire sourire, il n'y a que lui pour apaiser nos doutes et nos cauchemars. Pour l'autre on pourrait conquérir le monde, vaincre ses peurs et tant d'autre chose. Pour l'autre on est prêt à toi, avec lui on se sent puissant et aimer. L'amour, c'est être avec l'autre. Ou les autres.
 
Death!fic
AU Moderne, café, tatouage, sans pouvoir, crackfic, ect
SMUT sans intrigue très poussé en vue du thème
 

Resident Evil : Principalement Chris/Wesker , Luis/Léon, Ethan/Heisenberg
The Evil Within 1 : Sebastian (/)Joseph ou (/)Ruvik
Gabriel Knight et Phantasmagoria : Gabriel/Friedrich , Garr(/)Gabriel (/Friedrich) , Curtis/Trevor
Silent Hill : Henry/Sullivan
Pokemon : Platane/Lysandre, Arthur/Max, Gloria/Rose-Marie, Florient/Pepper, Juilliana/Kassie ou Menzi, etc 
Bendy and the InkMachine ( et sa suite) : Sammy Lawrence/ Henry Stein , Henry/Joey
Yuppie Psycho : Brian/Doshi , Brian/ Tiki-Taka
 
Malevolent : Arthur/John, Le Roi en Jaune/Arthur
The Reanimator (films) : Herbert/Dan, Gen Dan
La momie : Ardeth/Jonathan, Rick/Imhotep
Sleepy-Hollow : Ichabod/Le cavalier sans tête
Mystery Skulls : Arthur/Lewi/Vivi, Arthur et ??? (/ Possible)
Danny Fhantom : Vlad/Dan , Clockwork/Dan ou bien Vlad/Clockwork. Danny/Vlad seulement si Danny est majeur
Raiponce : Eugène/Raiponce,  Hugo/Varian
Donjons et Dragons L'honneur des Voleurs : Edgin/Xenk
 
Dracula ( Multimédia + Livre) : Jonathan/Dracula
L'étrange cas du docteur Jekyll et M.Hyde : Utterson, que se soit avec /Jekyll ou /Hyde
Berserk : Guts/Griffith 
Le Fantôme de l'Opera :  Raoul/Erik , Raoul/Christine/Eric, Raoul/Doraga, Eric/Doraga
 
Mythologie : Arès/Hermès , Arès/Apollon/Hermès , Lancelot du Lac/Arthur , Horus/Set , Osiris/Set , Athena/Meduse, Achille/Pactrol
 

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andysss: (Default)
From: [personal profile] andysss
Ils disent tous que la force d'Achille vient de ce que sa mère l'ait plongé dans le Styx quand il était enfant.
Achille ne s'en souvient pas et ça n'a aucune importance à ses yeux. Il se bat et il gagne parce qu'il le doit. Il n'a pas choisi d'être un guerrier, mais c'était la seule voie qui s'offrait à lui pour défendre celles et ceux qu'il aimait. Puis les choses étaient devenues compliquées, et sans qu'il s'en rende compte, il était lancé corps et âme dans une guerre sans fin.

"Patrocle", murmura Achille en enroulant une boucle brune autour de son doigt.
Les paupières de son amant ne frémirent même pas. Il semblait plongé dans un sommeil que rien ne saurait briser.
"Patrocle !", appela Achille, un peu plus fort.
Il faisait noir dans la tente, le feu s'était éteint et il faisait froid. Achille n'arrivait plus à dormir.
Enfin, Patrocle finit par émettre un grognement et entrouvrit un œil.
- Qu'est-ce qu'il y a ?, chuchota-t-il d'une voix rauque.
Achille posa la main sur sa mâchoire et l'attira pour un baiser. Comme à son habitude, Patrocle le laissa faire; il savait qu'il ne pouvait lutter contre les caprices d'Achille.
- C'est pour ça que tu m'as réveillé ?, haleta-t-il quand leurs lèvres se séparèrent enfin.
Les mains glacées d'Achille se glissèrent sous les couvertures, caressantes. Patrocle frissonna.
- Ils se trompent, gronda Achille, le regard ardent planté dans celui, à demi éveillé, de Patrocles.
Il l'agrippa, le pressant contre lui, roulant et le chevauchant, ses doigts dans ses boucles noir de jais et ses baisers noyés dans son cou.
- A propos de quoi ?, marmonna Patrocles, bien décidé tout de même à avoir le fin mot de l'histoire malgré ses sens qui s'embrasaient de plus en plus.
- Ma force, explicita Achille. Elle ne vient pas des dieux.
Il se redressa pour lui sourire tendrement.
- Elle vient de toi.
Lentement, Patrocle posa son index sur les lèvres d'Achille.
- Ne dis pas cela. Si les dieux t'entendent...
Achille entrouvrit la bouche et croqua son doigt, lui arrachant un petit rire.
- Qu'il en aille ainsi, dit-il avant de l'embrasser dans l'obscurité.
Achille porta le morceau de linge blanc à la bassine d’eau à ses côtés. Il l’essora puis le porta au visage. Il fallait que son bien-aimé soit présentable.

Doucement, avec infiniment de délicatesse, il lui frotta le visage, effaçant les traces laissées par le sable et la poussière.

Patrocle se laissa faire, silencieux et immobile sous les attentions de son aimé.

Peu à peu, le visage de Patrocle devint propre et net, comme avant, mais Achille savait que ce n’était pas suffisant. Il lui fallait faire plus. Posant le linge sur le côté, il s’empara d’une brosse à cheveux. Sous ses doigts, la chevelure de Patrocle était emmêlée, des grains de sable et de la poussière s’y étaient incrustés. Achille ne s’en étonna pas. La vie de guerrier était dure. La sueur, le sang et la saleté étaient le quotidien des soldats qui traînaient, en fin de journée, leur carcasse épuisée, meurtrie par les efforts, repeinte par la poussière, le sang et des blessures.

Tendrement, Achille brossa les cheveux de Patrocle, démêlant les nœuds en enlevant la saleté incrustée. Il lui faudrait lui laver les cheveux plus tard, songea-t-il. Il savait combien Patrocle aimait lorsque Achille prenait soin de lui, ainsi. Patrocle avait toujours aimé la belle chevelure blonde de son aimé, l’aidant à la tresser pour que ses cheveux ne le gênent pas sur le champ de bataille, tout comme il avait l’habitude d’aider Achille à enfiler son armure.

Patrocle savait Achille parfaitement capable de se préparer lui-même, mais il savait combien Achille aimait ses attentions à son égard. Il n’était que juste qu’Achille lui accorde également les mêmes attentions qu’il ne ferait à personne d’autre que Patrocle, son seul et unique. Et, en vérité, il aimait les cheveux de Patrocle. Noirs comme la nuit, ils étaient doux et soyeux et Achille ne se lassait pas de les caresser.

Mais il ne pouvait s’y attarder. D’autres tâches l’attendaient. À contrecœur, il posa la brosse et reprit le linge qu’il humidifia à nouveau, puis s’attela à la tâche.

Il passa le linge sur les bras, le corps et les jambes… effaçant peu à peu les tâches laissées par le sable et la terre… faisant disparaître à tout jamais les traces de sang, ce rouge insupportable qui ternissait le corps de son bien-aimé. Il fallait que tout soit propre, que tout disparaisse, que son Patrocle soit comme avant. Il frotta avec plus d’hardiesse, ne supportant plus cette couleur rouge qui lui était ignoble, puis, brusquement, il se reprit.

« Excuse-moi, mon aimé. Je ne voulais pas te blesser. » murmura Achille, puis il se remit à l’ouvrage, plus délicatement qu’avant.

Il acheva peu à peu la toilette puis il sourit, contemplant son œuvre.

« Voilà. C’est beaucoup mieux ainsi. »

Il remit le linge dans la bassine d’eau et celle-ci se colora peu à peu de rouge.

Achille posa délicatement sa main contre la joue froide de Patrocle et la caressa tendrement.

« Tu es magnifique, mon Patrocle. » chuchota-t-il.

Patrocle était resplendissant, comme avant… avant la guerre, avant cette bataille funeste. Il ressemblait un peu plus à l’homme qui était si cher à son cœur. Avec des vêtements propres et des bijoux, il serait parfait. La seule tâche resterait cette pâleur qui s’accrochait à lui, malgré ses efforts.

Achille se pencha et posa son front contre celui de Patrocle. Il inspira profondément, s’enivrant de son odeur, et tâcha de la mémoriser. Il fit sourde oreille aux chuchotements des autres Grecs qu’ils savaient à l’extérieur de sa tente. Il savait très bien ce qu’ils complotaient. Ils prétendaient être ses amis, être là pour l’aider, mais Achille savait que ce n’était que mensonges.

« Ils veulent t’enlever à moi, mon aimé. Ils veulent nous séparer. »

Il étreignit la silhouette de son ami, la serrant fort contre son corps, comme s’il craignait qu’on lui ravisse Patrocle à tout moment.

« Je ne les laisserai pas faire. Jamais personne ne t’enlèvera à moi. Plus jamais ! »

Qu’on dise de lui qu’il se perdait dans la folie, il s’en fichait. Ils auraient beau le supplier de lâcher Patrocle, de leur permettre de lui offrir les rites appropriés, d’organiser ses funérailles, Achille ne se laisserait pas faire.

Les enfers pourraient bien s’ouvrir et les dieux laisser éclater leur colère, il n’abandonnerait pas Patrocle.

Personne ne lui enlèverait Patrocle. Plus jamais.

Il en faisait le serment.
T^T je plore ! C'est tellement triste !!
Des fleurs.
Méduse fronça les sourcils. Quelques fleurs coupées aux pétales vives, réunies par un ruban coloré, étaient adossées à une statue de sorte à demeurer parfaitement visibles au cours de sa promenade habituelle au cœur de sa collection insolite. Leur éclat jurait avec le gris terne de la pierre froide. Une seule personne aurait eu l’audace de commettre un tel geste, et d’en avoir la volonté. Encore.
Ses lèvres esquissèrent un sourire amer tandis que plusieurs sentiments se confrontaient en elle. Elle ne considéra que la haine et la colère, ignorant le reste, comme cette tache colorée qui perçait sa solitude, le maigre espoir qui… Non, il n’y avait rien à attendre d’elle. C’était elle qui l’avait maudite, après tout, se vengeant sur elle plutôt que sur le véritable coupable – mais plus facile de s’en prendre à une mortelle qu’à son oncle divin, n’est-ce pas ? L’enjeu ne lui avait pas paru suffisant pour s’y risquer. Pas comme lorsqu’elle se disputait avec lui la souveraineté d’Athènes, n’est-ce pas ?
Sa haine était tout ce qu’elle devait ressentir, tout ce qu’Athéna méritait.
Elle leva les yeux. Plus loin, se détachait la silhouette d’une chouette perchée en haut d’une branche épaisse et dénudée, aux feuilles rares. L’animal la fixait avec insistance. Un comportement des plus inhabituels en plein jour. Inutile de chercher plus loin, c’était elle. Elle était là pour admirer son œuvre.
Et quelle œuvre ? Comment interpréter son geste, une fois encore ? De la provocation, de la moquerie ? Elle l’insulta en pensée. Vois ce que j’en fais, de ton cadeau.
D’un coup de pied, elle bouscula le bouquet jusqu’à le faire chuter au sol. Sans un regard pour lui, ses yeux rivés sur l’oiseau, elle le piétina et déchiqueta chacune des fleurs avec une application presque malsaine, à l’aide de la semelle de ses sandales. Une fois en miettes, elle donna un dernier coup afin de répandre leurs restes dans un geste méprisant. La chouette n’avait pas cillé, ni tenté le moindre geste pour l’en empêcher. Son manque de réaction l’agaça mais ne l’étonna pas. Cela aussi, c’était habituel. Que cherches-tu, exactement ? C’était un mystère, un mystère qu’elle ne s’efforçait pas de résoudre. Elle ne devait considérer qu’une seule réponse, celle qui s’accordait à sa haine et à sa colère. Car elle ne méritait rien d’autre.
Puis elle se détourna de son œuvre à elle pour partir, déterminée à les écarter au plus vite de son esprit.
Ainsi était sa réponse, la seule qu’elle était disposée à lui accorder.
flo_nelja: (Default)
From: [personal profile] flo_nelja
Griffith aime n'appartenir à personnes, ses propres griffes refermées sur lui-même. Quand il se vend, c'est pour des missions précises, et sa loyauté reste logée au creux de son propre coeur. Quand il boit, c'est modérément, pour montrer sa camaraderie sans jamais perdre contrôle.

Mais ce soir, la Troupe du Faucon célèbre une victoire, et Griffith se sent un peu ivre. Pas encore d'alcool, pas même de victoire, juste d'observer Guts, sa nouvelle recrue, en train de boire trop et de rire, de découvrir avec une réticence ravie qu'il est à sa place ici.

Il est exceptionnel. Griffith pourrait regarder la courbe de ses muscles pendant des heures et écouter sa voix pendant encore plus longtemps, qu'elle soit tendue de méfiance ou radoucie. Guts n'est toutefois pas encore prêt aux longues soirées, et part pour rejoindre sa tente, seul.

Pas tout à fait seul ; Griffith le suit. Tout le monde l'a vu suivre Guts. Mais il n'a de comptes à rendre à personne.

Guts se tend, se retourne soudain. "Qui va là ?"

"Je n'essayais pas de me cacher," répond Griffith, souriant. "Je venais te demander si tu appréciais ta vie dans la Troupe du Faucon."

"Est-ce que j'ai le choix ?"

Guts s'est tendu à nouveau. Griffith admire cela aussi ; ce talent de ne jamais croire à la paix, de savoir qu'il est partout poursuivi, testé. Il mérite d'être conquis, plus que n'importe qui.

"Oui." répond Griffith. Il sourit, toujours un peu énivré de la tension de Guts, et il s'approche plus près, pour mieux sentir son odeur. "Tu tiendras ta parole. Tu as juré de m'appartenir. Alors pourquoi mentir et dire que cela te plait ?"

Guts laisse échapper un début de ricanement, qui s'étouffe dans sa gorge. "Aucune pitié, donc."

Griffith se rapproche plus encore, le provoque du regard. "Tu n'en voudrais pas. Dis-moi que tu m'appartiens."

Il croit qu'à la lumière de la lune, à la clarté étouffée qui s'échappe des fenêtres de la tente commune, il peut distinguer un combat sur le visage de Guts, aussi violent et cruel dans son âme que sur le champ de bataille. Ou alors Griffith le rêve, mais il peut se permettre cette illusion.

"Merde !" jure Guts bruyamment. "Oui, je t'appartiens. Tu le sais bien."

Un plaisir aigu traverse le corps, la tête et le coeur de Griffith. Il bande, réalise-t-il, mais c'est bien pire que ça. Guts est ce qu'il a toujours désiré. L'obéissance de Guts est pour lui le plus délicieux des plaisirs.

"Je ne déteste pas être ici," confesse Guts d'une voix grondante. Il regarde maintenant Griffith dans les yeux. "Si tu veux que j'écarte les cuisses pour toi, je le ferai, j'ai donné ma parole, mais ça, je le détesterais."

La verge de Griffith tressaillit à cette pensée. Ce n'est pas la première fois que Guts mentionne cette option, peut-être parce que le désir de Griffith est évident, mais plus probablement parce que c'est une tentation ou une terreur qui loge en lui. Griffith y songe, à le forcer, le posséder de la façon la plus crue. Mais cela ne serait pas assez, il veut tout de lui, pas seulement sa peur mais son respect, pas seulement son corps mais son attachement.

Et pour obtenir tout cela, le plus sage serait de se retirer maintenant ; malheureusement Guts semble capable de détruire toutes ses prétentions à la sagesse.

"Je vois," dit Griffith, en s'approchant plus près. Sa main à plat sur le torse de Guts, et il estime son regard, son hésitation, son refus de revenir en arrière. Il évalue la forme de ses préjugés et de ses peurs. "Et si moi, j'écartais les cuisses pour toi, détesterais-tu cela tout autant ?"

Plissant les yeux, entièrement concentré sur Guts, il le voit hésiter. Il ressent son désir, et c'est une première victoire. Même si Guts est trop lâche pour se l'avouer, il aura toujours cela. Mais malgré ses tentatives de se mentir, cela ne fait qu'augmenter son besoin violent du corps de Guts contre le sien.

"Non." finit par conclure Guts après un violent combat contre lui-même, une goutte de sueur qui semble délicieuse perlant à son cou. Griffith doit réfléchir pour se rappeler comment était sa dernière question, pour réaliser que c'est une victoire ; et alors, il ne dit plus rien, suit juste Guts dans sa tente.

De nombreuses fois, Griffith a joué des charmes de son corps et de la rapidité de son esprit pour offrir à une cible exactement ce qu'il espérait, et c'est ce qu'il voudrait faire ici. Mais même si Guts sait ce qu'il veut, il ne le montre pas. Griffith se contente de se déshabiller de gestes surs et précis pour faire étalage de sa beauté et son assurance. Il fixe son regard dans le sien, le provoque sans paroles, avant de s'approcher à nouveau, de se draper autour de lui.

"Je te veux," dit-il, en palpant son entrejambe, en se réjouissant de la dureté et de la grosseur de son sexe, symboles de sa force brute. "Et je te possède déjà. Mais il t'est loisir de me prendre en retour."

Il pense, si Guts ne réagit pas, à se baisser et utiliser sa bouche, mais à sa grande satisfaction il n'en a pas besoin, et Guts le saisit et le mène jusqu'à sa couchette, et baisse son pantalon avant de se coucher sur lui.

Griffith se fait pénétrer, posséder, par cette verge puissante, et pourtant Guts n'a jamais été plus à lui qu'en cet instant, même s'il l'ignore peut-être.

Il pèse son plaisir contre le plaisir de Guts, la dignité qu'il perd contre l'intimité qu'il crée entre eux. Peut-être devrait-il se perdre dans les sensations et écarter un instant son esprit de la balance de pouvoir qui ne le quitte jamais. Mais non, cela ne pourrait pas être autrement, et à la fin, quand Guts gémit et se vide en lui, Griffith ressent la jouissance de la victoire, combien plus intense que l'orgasme de son corps qui ne fait que suivre.

Guts reste effondré sur lui, le couvrant de tout son poids, et Griffith qui ne tolèrerait cela de personne d'autre, pense à la possibilité de lui trancher la gorge, à la possibilité que Guts lui tranche la gorge, et il ignore si c'est cette idée ou l'idée que cela n'arrivera pas qui emplit son corps de chaleur.

Il se retourne difficilement, lèche le cou de Guts, savoure l'assouvissement de son désir. Guts a les yeux fermés sur ce qu'ils viennent de faire, la bouche ouverte et haletante. Griffith suce son cou et y laisse la marque rouge et luxurieuse de ses lèvres.

Griffith n'a jamais l'intention de le laisser partir. S'il le faut, il changera les règles de l'éternité.

Yeah ! Il faut que je trouve un titre et qu je crossposte :D