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🌹Pour Andysss 🌹
Echange de la Saint Valentin
Thème : Nuit torride. Une nuit chaude, des corps couverts de sueur, des esprits qui s'échauffent...smut happens !
 
 
Liam souriait, ses yeux pétillants de joie et de malice alors que Kavo le dominait. Oh, cela avait été long, cela avait été difficile, mais sans doute que c'était ce qui rendait la chose si agréable. Ce n'était pas quelque chose d'aussi fugace qu'une nuit. C'était un long travaille qui allait sans doute l’enchaîner. Eh bien Liam n'avait pas envie que cela ne dure qu'une nuit. Il savait qu'il jouait à un jeu dangereux depuis le début.
 
Mais Kavo était une âme si pure. Même quelqu’un comme Liam n'avait pas le courage de gâcher ne serait ce que qu'un brin de cette candeur. Sans doute que c'était pour cela que cela avait été difficile de l'avoir. Même si l'humain avait trouvé cela amusant de jouer un peu, de voir la jalousie et la curiosité. Avoir la vraie chose, c'était différent.
 
Le démon le dominait totalement en se tenant au-dessus de lui, le lit juste assez grand pour eux deux, s'affaissant sous le poids de leur deux corps. Oh la vraie chose était différente de ce que Liam avait imaginé. Pas de soudainement pousser de jalousie, pas de colère et d'éclat virile.
 
Non, que de la douceur et de la timidité alors que Kavo le prenait dans ses bras, le serrait contre lui, le déposant sur le lit comme quelque chose de fragile après avoir bafouillé quelques mots. C'était mignon. Kavo voulait faire les choses bien, et cela rendait Liam étrangement touché. Les choses pouvaient être faites bien, pas prise sur l'action et l'émotion comme il l'aurait cru si cela plaisait au démon.
 
Pas d'habit arrachait mais soigneusement ouvert, les boutons glissant entre les griffes de Kavo. Une douceur surprenante, agréable, comme on découvre une fleur fragile ou qu'un flocon de neige se perd dans le creux de notre main. Liam n'était pas quelque chose d'aussi fragile. Kavo l'avait vue, sans doute mieux que quiconque maintenant, qu'il pouvait être tout sauf fragile.
 
Être traité doucement n'était pas désagréable néanmoins. Liam sentait les mains de Kavos sur lui le toucher avec prudences, le manipuler comme quelque chose de précieux mais interdit et chaque contact était fait sûrement après une longue hésitation. C'était mignon. Liam levait ses mains pour tenir le visage de son amant, voyant les yeux de Kavo s'écarquillait surprit avant qu'autre chose n'apparaisse dans ses yeux. Peut-être qu'il avait enfin allumé une flamme de passion débordante ? Cela disparaissait dès qu'il déposait un baiser chaste, trop chaste pour Liam, et qu'il laissait Kavo faire à son rythme.
 
Voir comment Kavo voulait faire les choses. Le laissait le toucher, le caresser, peut-être même le lécher ou tout ce qu'il voulait plaisanter à haute voix Liam, laissant Kavo manquer de trébucher sur lui-même en reculant subitement. Non, visiblement les choses seraient douces cette nuit. Cela ne le dérangeait pas particulièrement tant que Kavo retirer son pantalon et le laisser enfin avoir un peu plus qu'un baiser de sa part.
 
 
❄️ Pour : Ploum31
Thème : Réconciliation 
Entre des proches ou conjoints qui se sont disputés (par eux-mêmes ou grâce à un intermédiaire, que ce soit une personne, du gui, un chat ou le mauvais temps / ce que vous voulez qui les bloque ensemble et les oblige à discuter), trêve entre ennemis ou voisins...
 
L'olympe n'allait plus jamais être pareil. Arès n'arrivait pas à ressentir un semblant de joie à cela. Il avait pourtant contribué à la mort de Zeus, d'une manière indirecte, et sa mort ne le rendait pas plus heureux malgré qu'il avait passer des siècles à le croire. Héra avait disparu, laissant le trône vide. Rien ne venait non plus à cette nouvelle. 
 
Il avait tout détruit pour elle, et il n'avait pas été mieux qu'un outil entre ses mains. Sa défaite ou sa victoire ne lui donner rien pour réparer ses erreurs et ceux qu'il avait brisé. Arès avait été son bras dans la quête de sa mère de renverser l'Olympe. Maintenant il n'y avait que les restes détruits de leur maison. Il ne méritait pas qu'Apollon et Hermès le sauve après le mal qui leur avait fait.  Tout cela dans l'illusion d'être accepter il avait rejeter ceux qui lui avait été important. 
 
Plus rien ne le retenait, alors Arès allait juste disparaître et laissait les dieux reconstruire leur domaine. Il n'était pas apprécié avant, personne n'allait vouloir de lui maintenant. Il ne savait pas pourquoi on l'avait sauvé. Sans doute seulement car on avait besoin d'un dieu de la guerre pour les hommes. 
 
Partir n'était pas difficile, puis il sentait une main trop douce pour un dieu comme lui sur son bras. En se tournant il était surprit de voir Apollon, Hermes à ses côtés un pas plus loin. Arès ne bougeait pas dans sa prise, s'attendant seulement à recevoir quelque chose, une remarque, une phrase poignante pour dire que tous ceux qu'ils avaient pu avoir n'avait été qu'une terrible erreur de la part du plus beau des dieux et du messager divin. 
 
Il ne s'attendait pas à que le blond ne le serre contre lui. Peu importe le sang qui tachait les belles toges du dieu, Apollon le serrait contre lui en lui demandant de rester. Pourquoi ? Demandait le dieu de la guerre sans comprendre pourquoi isl le voulait. Il avait blessé tout le monde. Il les avait tous les deux blessés et battu contre le sol. 
 
Arès ne pouvait pas rester après tout ce qu'il avait fait. Il sursautait alors qu'Hermes s'avançait pour poser une main sur lui, lui demandait de rester et que c'était bon. Ils ne leur en voulaient pas. Ils le devraient. Arès ne méritait que la colère.
 
Tout le monde devait le haïr et le détester. Pas le serrer dans des bras trop aimant pour lui. 
Et Ares est trop faible pour faire autre chose qu'acceptait, au moins pour un moment.

 
 
❄️Pour : Ploum31
Thème : Soins à une personne malade ou blessée 
Dérapage sur le verglas ou dans la neige, exposition prolongée dans le froid, victime d’une avalanche, intoxication alimentaire (ou empoisonnement ?)… tout est bon pour tomber malade et finir blessé et dans ce cas, il faut s’occuper du convalescent ! Cette personne en est-elle fâchée ou profite-t-elle de la situation pour… bonne question ? Et le convalescent lui-même ?
 
C'était quelque chose aussi inconfortable qu'agréable. Arès détestait cela. Il sentait quelque chose dans son ventre devenir plus chaud et doux. Il n'était pas habitué à ce genre de chose. Les rares fois qu'un dieu était blessé, il n'avait pas besoin de grand chose pour guérir. Même les pires blessures pouvaient être guéries. Arès n'était pas à sa première blessure. Il n'était pas inconnu à sentir son propre sang glisser sur sa peau. 
 
Il ne connaissait pas la douceur de main qui nettoyer son sang et de ses plaies glissant pour ne laisser plus qu'une peau lisse et claire sous un baiser. Personne ne l'avait jamais fait. Héra n'avait jamais fait le moindre pas vers lui, même enfant. Zeus ne l'aurait poussé qu'à faire plus. Aucun de ses deux parents en le voyant rentré couvert d'un mélange de son sang et de ceux du géant qu'il avait tué, ne l'aurait pris ses bras pour le traîner sur leur lit pour s'occuper de lui. 
 
Arès pouvait sentir quelque chose dans sa gorge qui en sortant ressemblait à un gémissement ou un pleur. C'est tellement doux alors qu’Hermès touchait sa peau, un tissu humide pour enlever le sang sur sa peau. Apollon était derrière lui, laissant sa tête reposait sur ses genoux et passait ses doigts chauds dans ses cheveux noirs pour le réposer.
 
Trop de main étaient sur lui, bien trop douloureuse dans leur douceur, bien trop pour quelqu'un comme lui. Arès détestait être impuissant face à tant de contact doux, Arès aimait se sentir bien, aimer peu importe le côté sanglant qu'il pouvait avoir.  Il était soigneusement gardé entre les deux dieux, ses yeux se fermant doucement sous tout se soit. 
 
C'était aussi horrible qu'il avait besoin de chaque  contact doux.
Fandom : Gabriel Knight 
Thème : Perdu sans but pour me guider

Il l'a finalement compris. Avec douleur il comprenait que tous ses efforts avaient été vains. Il avait lutté contre la malédiction en pensant que quelque chose de bon était présent en elle. Que se soit l'immortalité ou la beauté de pouvoir être fort, puissant, ne plus être dominer et vivre le plaisir d'avoir plus que des amis mais une meute. 
 
Tout était tombé dans une désillusion sanglante. La meute n'est devenue que des meurtres, ses mains sanglantes par des siècles à échouer, encore, encore, et encore. 
 
Ludwig était mort, avait préféré se suicider plutôt qu'être avec lui. L'homme qui l'aimait été mort en le maudissant, le détestant pour l'avoir mordu, pour avoir voulu le garder tellement il l'aimait. Il n'avait voulu que lui permettre de vivre, le protéger de la guerre et de toute menace quand il ne pourrait pas être à ses côtés.
 
Mais il avait raté. Il avait échoué. 
Ne laissant qu'un cœur brisé et un corps à pleurer. 
La douleur était horrible, comme la pire des blessures sans aucune chance de la pansée et d'espère guérir. Il avait fallu des années, plusieurs siècles pour se relever. Il voulait seulement aller bien alors que les années passaient et que de nouveau roi avait vaincu puis succombé.
 
Et dans sa tentative de mettre fin à la douleur il avait pensé être assez bon maintenant pour tenter de nouveau. Pas dans l'amour, mais dans une certaine mesure une amitié et camaraderie. Un club avec des personnes partageant sa pensée, un endroit où se sentir bien même si sa nature devait être cachée. 
 
Il avait une nouvelle fois échoué avec Garr. 
L'homme avait perdu tout contrôle, et devenait une bête enrager. 
 
Plus de sang pour ses mains, Friedrich observait le sang qui l'entourer alors qu'il était obligé de chasser l'un de siens. Gabriel avait découvert le secret qu'il cachait. Ils devaient maintenant y mettre fin. Friedrich n'était pas prêt à voir qu'il avait échoué, qu'il avait provoqué la chute de Garr mais il n'avait pas le choix. 
 
Et Gabriel fut mordu par Von Zell, scellant son sort à une dernière rencontre dans un opéra et ses couloirs. Un piège, comme ceux que les chasseurs lui avaient tendu depuis des siècles. Cette fois-ci il avait glissé volontairement vers la gueule du loup. 
 
A quoi bon continuait, Von Glower avait sans doute trop vécu, échouant à combler le troue qui déchirait sa poitrine. 
 
Gabriel le dominait dans sa forme lupine, le loup gris prêt à mordre sa gorge et mettre fin à ses échecs. Friedrich ne lui en voudrait pas de refermer ses dents sur son cou, il acceptait se sort. Pourtant la mâchoire ne se renferma pas sur sa gorge, même sa mort devait être un échec.
 
La seule chose qui se renferma sur lui fut deux bras timidement, suivit par une couverture pour cacher leur deux nudités. Pourquoi semblait inutile pour un homme qui avait abandonné, trahit d'avoir été piégé mais acceptant la mort. 
 
Mort que Gabriel refusait de donner de nouveau. Il doit avoir une autre solution soufflait l'homme alors qu'il laissait la fatigue alourdir assez son corps pour le laisser tomber contre son ennemie. Friedrich sent quelque chose fleurir dans sa poitrine, comme à l'époque où il pensait que Ludwig serait l'unique. 

Sérénade

Mar. 1st, 2023 12:42 pm
allenkune: (RoseRomance)
 

Prompt Sérénade, musique, chante ton amour, séduis la personne de ton coeur avec une chanson bien sentie ou une chorégraphie complètement débile sur du Boney M !

Un doux bruit résonner entre les murs froids des souterrains des communaux, laissant Christine battre lentement des cils. Elle ne devrait pas être étonnée par un tel bruit, encore moins être réveillée par le bruit fort mais apaisant de l'orgue. Erik jouait sans cesse, aussi bien pour se défouler, que réfléchir ou se divertir.

 

C'était sa manière de passer le temps. Même quand ils profitaient du manoir le piano était souvent pris par l'homme casquer. Un fait que la chanteuse n'était pas vraiment dérangée, cela ne pouvait que l'aider pour pratiquer son champ et Raoul était de toute manière habituer à pire.

 

En parlant de l'homme elle l'avait laissé seul, trop fatiguer après le spectacle pour tenir compagnie à ses deux hommes. Même si elle ne craignait pas de dispute, la jeune femme n'aimait pas laisses les deux seuls trop longtemps. Erik pouvait avoir des mots si dure, et elle connaissait Raoul. Un homme trop tendre pour ce monde.

 

Un mélange bien trop explosif à son goût mais elle n'avait pas choisi. On ne choisissait jamais ses choses là.

 

Redressant ses jupes, et se hâte de rejoindre la musique. Rien ne pourrait la préparer à ce qu'elle allait découvrir. Ce n'était pas une scène épouvantable, bien au contraire. Erik était bien sur son orgue, le son puissant résonnant dans les tunnels souterrains mais à sa surprise il y avait une forme posée sur le banc à côté, dormant paisiblement malgré la musique forte à côté de lui.

 

Son pauvre Raoul devait être terriblement fatigué pour s'endormir ainsi pensa la jeune femme, mais son inquiétude fut remplacée par petit sentiment étrangement doux dans sa poitrine en voyant que l'homme avait été couvert d'un manteau.

 

C'était avec ce genre de surprise qu'elle avait l'impression de retomber amoureuse chaque jour ou nuit, souriant en rejoignant l'homme à l'orgue qui sembla peu surprise de son réveiller et continuant sans un mot de jouer.

 

Prompt Domesticité : Ces moments simples de la vie de tous les jours dans un couple, les taquineries, les moments de tendresse et de complicité, les petites blagues qui ne font rire qu'eux, les mots doux associés, les câlins le matin, une tranche de vie dans la vie quotidienne d'un couple nouvellement formé ou pas !

Ardeth comprit que retournait chez lui serait compliqué un matin de février. C'était un matin comme tant d'autre, il avait commencé sa journée comme chaque jour au manoir Carnahan, qu'il refusait toujours d'admettre avoir emménagé de son propre grès. Et c'était ainsi que l'homme avait compris que partir serait difficile.

 

C'était quelque chose qu'on lui avait beaucoup répété. généralement comme menace contre les animaux sauvages. Ne donne pas de nom à un animal sauvage, ne t'habitue pas à lui au risque d'être incapable de t'en éliminer. L'homme avait impliqué cette doctrine à tout contacte, une sécurité pour son rôle et les dangers qu'il affronterait.

 

Une règle simple et sûre. L'homme était confiant de sa bonne conduite vis-à-vis de son credo.

En se leva ce matin néanmoins, il comprit qu'il ne l'avait pas suivi et qu'il était trop tard pour regretter tout attachement. Sans même s'en rendre compte il s'était enchaîné lui-même dans quelque chose qu'il avait appris à ne jamais approcher. Il ne savait même pas depuis combien de temps il glissait ainsi, se réveillant dans un lit qui n'était pas celui qu'on lui avait attribué, ne se révélait même plus d'excuse pour expliquer ce geste.

 

C'était la même chose pour le petit déjeuné. Normalement il mangeait en silence, appréciant le son de la vaisselle et d'un repas classique mais nourrissant. Avec les Carnahan le silence semblait difficile à garder, Evy prenant place en peignoir de chambre pour du café avant de retourner travailler, Rick la suivit en bien pire état. Le pire était sans l'ombre d'un doute Jonathan qui prenait place généralement à côté de lui ou en face de lui, débordant d'idée, de nouvelle découverte ou de n'importe quoi qui remplirait la pièce de bruit.

 

Ardeth était incapable de dire si cela avait été un jour incommodant ou s'il avait toujours caché de petit sourire derrière la nourriture. Cela aurait dû l'alarmer bien plus tôt. Mais l'homme en face de lui passa un bras autour de ses épaules et cela sembla suffire à faire taire réflexion.

 

Il mentirait en disant qu'il n'aimait pas ses déjeuners partager sur cette table. Il ne pourrait pas non plus mentir sur les promenades qu'ils avaient encore, Jonathan décidé à lui faire visiter la ville ou des lieux culturels. C'était des sorties qu'Ardeth aimait vraiment.

 

Il aurait dû se rendre compte à ce moment-là le risque qu'il prenait. Une fois que la domesticité apparaissait, il était bien trop tard pour reculer. Et pas seulement car faire marche arrière était difficile une fois emmêler, mais il était difficile, si difficile d'avoir envie de reculer une fois piéger.

 Prompt : Les personnages ont passé un moment complice (pas forcément sexuel hein). L'un va pour s'en aller, l'autre essaye de le faire rester par tous les moyens.

Avec les examens qui arrivait, toute la classe s'était mis d'accord pour quelques sessions d'étude en groupe. Une sorte de soutien pour réviser, ensemble les devoirs semblaient moins difficiles. Kirishima aimait passer du temps avec ses amis. Que se soit quelques minutes seulement ou toute une après-midi, il aimait leur présence et passer du temps avec eux. Alors cela ne l'avait pas vraiment dérangé. Cela ne pouvait pas non plus lui faire du mal, non ?

Il n'était pas le meilleur des élèves, mais il tenterait d'avoir une moyenne convenable même si certain court était vraiment difficile. Il venait sans trop de crainte à cette première soirée de révision. Au début presque tout le monde est là, assit sagement et leur cahier devant eux. Plusieurs snacks sont posés entre eux, aidant à surmonter la soirée qui se prépare devant eux.

Puis lentement au fil de la nuit les choses ont changé, sont devenues plus décontracter et s'éloignant par moment de leur devoir et révision. Kirishima ne sait pas vraiment pourquoi il est restait jusqu’au bout. Kaminari et les autres étaient déjà parties mais Eijiro n'avait pas vraiment envie de partir quand la nuit commença à être bien entamée.

Il était assis à côté de Katsuki et cela semblait être une raison suffisante de rester. Le blond était silencieux alors qu'ils étaient tous les deux assit, et Kirishima tenta sans succès de ce concentré sur ses notes d'anglais. Un effet assez vain. Il avait déjà du mal à se concentrer, maintenant qu'il était seul avec le blond, il lui semblait impossible de revenir à ses notes.

Ce n'était pas très grave, il avait assez travailler pour le moment et il pouvait se contenter d'écouter Katsuki grogné et lâcher des jurons par moment en tentant de réaliser l'un des exercices de Midnight. Eijiro pourrait aussi dire beaucoup de chose pendant qu'ils n'étaient que tout les deux, il a même envie de les dires puis il voyait Katsuki et sa bouche reste juste fermait.

Peu importe combien de fois il essaye, sa bouche reste juste fermée.

Une cause perdue qui laissa le roux soupirer. Il devrait juste se lever et partie se reposait au lieu de continuer à ne rien faire ici. C'était déjà bien qu'il soit resté jusqu’au bout, bien qu’il ait décroché assez tôt. Eikiro ferma son carnet de notes et se leva, se préparant à aller se couchait ou jouer un peu si le sommeil ne venait pas.

"Hey, qu'est que tu fais ?" Demanda Bakugo avec un grognement en le surprenant. Il ne laissait pas l'autre garçon répondre, attrapant son poignet dans une prise solide. Pas douloureuse, juste solide ce qui surprit un peu Eijiro. "Reste, on a pas encore fini et je vais péter un câble si je n'arrive pas à finir ça rapidement."

C'était direct, comme toujours avec le blond. Eijiro pouvait néanmoins toujours refuser, et il pouvait glisser dans son lit. Mais à défaut de pouvoir dire quoique se soit, le roux sourit et s'assit de nouveau. Il trouvait le temps plus tard de parler, mais il remarqua que Katsuki ne lâcha pas son poignet.

Cela rendit son sourire que plus doux.

 07 Février - Pluie / Costume
Un nouveau jour de pluie soupira le professeur en regardant par la fenêtre. c'était une vie étrange, une ville sous la pluie qui semblait s’étirait sans fin. Il n'était pas rare qu'il pleuve, surtout à Kalos. Mais parfois ce genre de grisaille était déprimant. Il y avait une beauté derrière ses gouttes d'eau et ses nuages, mais parfois cela n’offrait qu’une étrange tristesse ou nostalgie.
 
Son bureau était assez vide, aucun projet ne demandant l'agitation habituelle et la présence de ses assistants. Cela ne l'empêchait pas d'avoir beaucoup à faire, et il n'était pas d'humeur à se perdre dans la vie morose de sa fenêtre.
 
Le temps semblait assez long quand le ciel était gris et que le vent n'était remplacé que par de la pluie froide et dure. Le professeur soupira de nouveau. Un jour de pluie tomber toujours un jour de paperasse, un jour qui semblait se passer au ralenti. 
 
Même les lumières semblaient sombres, mise en avant par l'absence du soleil. 
 
Il ne devrait pas se plaindre, il avait la chance de travailler à l'abri de la pluie et du mauvais temps. Son regard tomba sur la fenêtre de nouveau. Les rues étaient vides, mais parfois une jeune fille courrait en s'abritant sous son cartable, ou bien un homme sur son vélo qui espérait trouver un abri rapidement. 
 
Il n'était pas agréable d'être dehors. 
 
Ce n'était pas un temps agréable pour travailler. Un rien pouvait le distraire et le bruit de la pluie lui donner seulement envie de se blottir dans un canapé et de profiter de la soirée avec une boisson chaude. Son bureau était tellement ennuyeux face au réconfort d'une bonne couverture. 
 
Platane soupira de nouveau. Il devrait sans doute rentrer, il ne semblait pas arriver à avancer de toute manière. Un vrombissement résonna, doux et vaporeux sous le bruit de pluie. C'était une surprise. Le professeur n'attendait personne, et il était certain de n'avoir aucun rendez-vous de prévue. 
 
En vue du mauvais temps, il s'inquiétait de l'état de son visiteur surprenant. Il ne serait pas surpris de voir quelqu’un trempé de la tête au pied. Il espérait que de n’était rien de grave. Quand les portes s'ouvrirent, le professeur fut partagé entre l'envie de sourire et de rire.
 
Le regard que lui offrait Lysandre était assez pour le faire rire. Il semblait partager entre le méprit envers le mauvais temps et un certain soulagement d'atteindre son objectif. Une visite de sa part était toujours une belle surprise, même sous la pluie.
 
"Oh, mon pauvre ami ! Vient donc te réchauffait un peu !" Fini par s'exclamer le professeur, cachant un rire derrière son sourire. 
 
Lysandre ne pouvait pas en lui vouloir, son costume trempé et laissant l'eau coulait sur sa peau puis le sol. Ses cheveux roux tombaient sur ses épaules, la pluie ayant ruiné sa coupe de cheveux habituel. Il se contenta d'accepter la serviette qui lui était tendu, et de recevoir un baiser d'excuse même si le professeur riait toujours.
 
Cette journée pluvieuse prenait une tournure intéressante sourit le professeur.
 06 Février - Café / Secrets

Certain jour il devenait difficile de travailler au laboratoire. Il y avait toujours de l'agitation, un certain passage et une énergie qui se dégageait des pokémons étudier ou des jeunes dresseurs et assistant qui rentrer dans la vie active entre ses murs. Parfois il est compliqué de travailler alors que tout le monde s'active autours de lui.

 

D'autre fois il a juste besoin d'un air nouveau pour avoir de nouvelle idée, parfois simplement d'observer le monde pour mieux le comprendre. C'était plus facile d'étudier et d'observer les liens entre humain et pokémon hors d'un laboratoire et d'un petit échantillon choisit et souvent influencer malgré lui.

 

Dans tous les cas le professeur savait où aller pour continuer son travaille et se ressourcer. Il n'y avait aucune hésitation et l'homme prenait son ordinateur et ses notes pour passer l'après-midi au café rouge. Les serveurs n'étaient plus surpris de le voir arriver, un grand sourire sur le visage.

 

Ils se contentaient de lui offrir une table un peu à l'écart, lui offrant un café et une pâtisserie, car ce n'était un secret pour personne le professeur pouvait sauter facilement des repas, avant de prévenir leur patron de l'arriver du professeur pour ce qui semblait être une longue journée quand l'homme n'était pas là. Il avait après tout tellement à faire, tellement à s'occuper.

 

Aujourd'hui le professeur pouvait directement saluer son ami, Lysandre lui souriant avant de le guider vers sa table habituelle. Après autant de temps Platane connaissait par cœur le chemin vers ce petit coin de calme et travail. Mais il sourit, se laissant guider avec une main posait poliment contre sa hanche.

 

Il avait du travail, plusieurs documents déborder ses bras, pourtant cela pouvait attendre un peu alors qu'il invitait Lysandre à prendre place avec lui. Il ne venait pas au café rouge que pour travailler, du moins pas seulement alors que Lysandre était présent. Une tasse de café était toujours plus agréable en bonne compagnie.

 

Et le roux n'allait pas lui refuser un petit moment entre eux, à une table à l'abri des regards.

 

❄️ Prompt Cocooning : On s'installe sur le canapé devant la cheminée et on passe un bon moment avec la personne qu'on aime, des amis ou la famille, ou bien on se protège du froid dehors et qui nous oblige à rester enfermés chez soi et à devoir se réchauffer de manière innocente... ou beaucoup moins !

Ce n’était pas un temps décent. Ardeth savait qu’ici les choses étaient bien plus froides que chez lui, mais il ne pensait pas qu’il ferait si froid.C’était juste horrible, le laissant presque tremblant et l’obligeant à renoncer à la moindre occasion de sortir. Il n’aurait jamais cru avoir une faiblesse si …honteuse.


Il devrait s’y habituer sans doute. Décembre était fini mais janvier se révélait encore plus froid. Prêt de la Manche il faisait froid jusqu’en mars, ne rassurant pas l’homme sur les basses températures qu’il allait devoir affronter. Il était tombé malade une fois, lui laissant claire qu’il ne voulait pas revivre ça. 


Jonathan lui avait alors proposé de rester avec lui dans le salon, confortablement installé avec un petit feu de cheminée, une couverture douce et usée en espérant que cela éloignerait le froid. Rick et Evie étaient sortis, prévoyant de nouvelles courses.


Ce n’était pas plus mal pensa Ardeth, laissant le feu et la couverture le réchauffé. Et peut-être aussi un peu Jonathan qui reposait à côté de lui, étrangement calme devant le feu, savourant sans doute comme lui la satisfaisante chaleur. Cela était sans doute les seuls bons côtés qu’il pouvait trouver à cette saison fraîche, une certaine tranquillité et confort d’être simplement sur le canapé, devant un feu de cheminée. La compagnie jouait sans doute aussi un rôle.


 

❄️ Prompt Cocooning : On s'installe sur le canapé devant la cheminée et on passe un bon moment avec la personne qu'on aime, des amis ou la famille, ou bien on se protège du froid dehors et qui nous oblige à rester enfermés chez soi et à devoir se réchauffer de manière innocente... ou beaucoup moins !

Un craquement résonna, rapidement suivi par le bruit d’un oiseau agitant ses ailes en secouant les branches autour de lui. C’était un bruit léger mais c’était suffisant pour réveiller Liam, celui-ci ouvrant les yeux pour scruter un instant la forêt qui les entouraient. Certains réflexes ont la vie dure. Aucun arbre n'avait de feuilles, et tout semblait presque mort. L'hiver pouvait être dur sur les routes. Même les animaux semblaient fuire se froid.


Liam avait la chance au moins de ne pas frissonner de froid. Cela le faisait sourire. Kavo semblait encore dormir, sa respiration douce dans son cou alors que sa poitrine dans son dos bougeait dans un rythme régulier. Le démon le tenait solidement dans ses bras, sa fourrure offrant une chaleur presque enivrante alors que tout semblait si froid autour d’eux.


Il aurait aimé que l’ambiance soit plus chaude encore mais malheureusement Kavo ne semblait toujours pas à l’aise avec cette idée. Même alors que Liam lui avait promis qu’ils auraient bien chaud ainsi. C’était dommage mais ce n’était pas vraiment une surprise de voir Kavo refusait et se contentait de le tenir contre lui, offrant chaleur et une protection contre n’importe quel prédateur.


Les bras forts qui le tenaient étaient une impression étrange sans avoir pu coucher avec leur propriétaire. Liam ne devrait sans doute pas plus se questionner et se rendormir, sachant qu’ils avaient encore de la route avant d’arriver au prochain village qui pourrait leur permettre de passer l’hiver en sécurité et dans la chaleur d’une auberge. 


Comme pour lui répondre, Kavo resserra son emprise sur lui, semblant décider pour l’homme la marche à suivre.


 

Pour : [personal profile] flo_nelja

Rating : K+

Personnage : Sirius/Remus

Thème : Interspécifique.Romance (ou sexe) humain/monstre ou monstre/monstre d'espèce différente

 

Une nouvelle lune s’était levé, laissant Moony apparaître et les maradeures passaient la nuit dans la forêt. Du moins pour le moment Sirius puisque James et Peter avaient réussi à être puni cette nuit. Cela arrivait souvent cette dernière année, mais cela ne dérangeait pas l’aîné Black qui pouvait sans mal s’occuper de son ami seul.

 

Cela serait une nuit entre chien et loup.

 

La forêt était très différente en tant que chien, pensa Padfoot en entrant dans la forêt, attentif au moindre bruit pour ne pas attaquer par erreur un ou une élève. En tant que sorcier, la forêt était complètement différente. C'était intimidant quand on s’enfonçait hors des chemins et loin de l’école. En tant que chien c’était bien plus lumineux, quelque chose lui souffla même que c’était apaisant malgré que la vision de chien n’avait pas la même qualité que celle humaine pour les couleurs.

 

Après l’endroit de cette nuit était vraiment beau, une belle clairière avec même des traces de sabots de licorne et un parfum de magie. Un endroit parfait pour jouer avec Moony et faire passer la nuit. Quelque chose juste pour eux alors que le loup-garou le suivait et reniflé l’air.

 

L’animagus sautait dans l’herbe, roulant dans les différentes fleure et herbes folles en remuant la queue. C’était agréable de lâcher prise et se permettre d’agir librement. Parfois il se demandait même si les choses ne seraient pas plus simples ainsi. Remus souffrait en se transformant, alors l’idée était chaque matin éloigné mais Sirius aimé le sentiment de n’être qu’un chien. Plus de stress avec la guerre qui semblait arriver, il n’avait plus à faire face à ses parents et son frère, plus de stress ni de peur. Juste lui et Moony qui le regardait avec des yeux brillants de curiosité et de jeu. Il roula sur le dos et se tortilla de joie sous le regard de son ami. La vie d'un chien était vraiment préférable à celle d'un sorcier, il avait tous ce qu’il avait besoin.

 

Il rit quand un museau frais lui toucha la gorge, Moony planait au-dessus de lui curieux et mordillant ses oreilles pour commencer un jeu ou bien pour le taquiné. Le loup-garou avait ses propres pensées après tout. C’était loin du Remus habituelle. Ce n’était pas un brun timide et doux, laissant le jeune homme se sentir si étrange parfois malgré qu’il refuserait de s’éloigner un instant de son ami. Moony était un loup-garou énorme qui le dominer humain comme en tant que chien, avec sa fourrure fauve et des muscles qui serait dangereux pour n’importe quel sorcier. Un coup de griffe et de dent serait dangereuse, encore plus pour La morsure.

 

Mais Sirius avait complètement confiance en Remus.

 

Et le loup-garou jouait avec lui, profitant qu’il n’avait pas de cerf ou de rat pour limiter leur jeu.

 

Il glissa sur le sol , accroupit pour jouer en posant son regard sur le flanc de Padfoot. C’était une invitation simple pour une bagarre, quelque chose qui semblait détendre et apaiser le loup-garou. Quelque chose sans doute que ferait une meute. Cela était imposant de voir la créature entre homme et loup se tenir prêt à lui sauté dessus, mais Sirius n’avait pas peur. Moony ne le blesserait jamais, il le savait. Il bondit sans hésitation pour jouer avec son ami/

 

La bagarre fut brève et énergique et se termina avec Padfoot coincé sous la masse de Moony, riant sous forme canine malgré son essoufflement. Remus le lâcha, laissant le chien se laissait tomber avec régale dans l’herbe en remuant la queue.

 

Moony se tenait au-dessus de lui et lui léchait les oreilles avec une tendresse surprenante. Padfoot lécha en retours , la chose la plus proche d'un baiser qu'il put faire sous cette forme avant de se recroqueviller contre Remus fatiguer par leur jeux.

 

Il se réveilla juste avant l'aube, troublé par les bruits d'oiseaux qui s'agitaient dans les arbres. A chaque fois le réveille était surprenant, les évènements de la veille revenant comme une douceur. Moony était à côté de lui, enroulé autour de lui de manière protectrice.

 

Sirius eu une petite pensée pour ses deux amis qui devait avoir fini depuis longtemps leur punition, mais elle fut vite oublié alors que Remus lécha endormie son oreille, laissant l’animagus rire et fermer de nouveau les yeux.

 

Pour : Flo_Nelja

Rating : K

Personnage : Hermione/Luna

Thème : Ambiguité. Toutes ces histoires où on ne sait pas trop ce qui est vrai ou pas, ce qui est surnaturel ou pas, si les morts vous parlent ou si vous devenez fou, si le destin est inévitable ou si vous n'avez juste pas de chance en tenter de l'empêcher, si telle personne qui passe est un être surnaturel ou s'il le représente juste symboliquement pour vous

 

Généralement Hermione n’aimait pas laisser un mystère perdurer. C’était dans sa nature de lutter contre l’ignorance, de savoir. C’était quelque chose de rassurant pour la jeune femme. Malgré la magie, elle avait besoin d’être terre à terre. Malgré qu’elle découvrais encore se monde de sorcier, elle avait besoin de savoir pour s’intégrer mais aussi pour comprendre et faire de la magie quelque chose de connu.

 

C’était quelque chose de rassurant. Quelque chose qui ne pouvait pas surprendre, lui faire du mal ou simplement lui faire peur. L’inconnu était effrayant et c’était sa manière de maîtriser la situation.

 

Hermione avait besoin de savoir, de ne pas laisser un mystère sans piste ou réponse. Il aurait été normal qu’elle soit avec quelqu’un comme elle, ou au moins quelqu’un de posé et réaliste.

 

Luna Lovegood ne pouvait être décrite que comme étrange, pour certain folle. Sa démarche était légère, comme si elle pouvait simplement marcher sur les courants d’air. Elle semblait aussi pouvoir se déplacer si vite, comme si elle connaissait chaque passage secret du château. Ses yeux étaient toujours lointains et avait du mal à se poser sur les choses réelles. Hermione se sentait chanceuse quand l’attention de la jeune sorcière n’était que sur elle. Elle se sentait même spéciale.

 

Sa voix elle-même semblait distante, douce et brillante comme celle d’une créature magique. Parfois elle donnait l’impression de ne faire qu’un avec la magie et le monde, d’autre fois on pourrait la confondre avec un fantôme. La brune ne serait pas surprise de la trouver flottante dans les heures, rêvant les yeux ouverts de chose fantaisiste.

 

Hermione voudrait résoudre ses mystères, ne laissait aucun doute et chassait l’ambiguïté pour quelque chose de concret. Parfois elle avait envie de savoir si ce que Luna voyait était vrai ou non, de savoir si elle était réellement sorcière ou bien une incarnation d’une étrange force.

 

Mais cela ne sera plus Luna. Ses pensées rêveuses n’étaient faites que pour elle, comme se qu’elle voyait. Hermione savait que briser ce mystère détruirait une partie de son charme. Cela serait la changer en quelque chose qu’elle n’était pas pensa Hermione, observant l’obscurité à côté de Luna.

 

Luna souriait, décrivant quelque chose que la sorcière ne pensait pas possible, des constellations qui n’existaient pas mais que peut-être des mortes avaient un jour représenté. Ou peut-être que Luna vivait dans son propre monde fictif. Mais parfois Harry voyait les mêmes choses. Cela ne semait que plus de doute, mais pour une fois Hermione s’en moquait alors qu’elle tenait la main de l’autre sorcière.

 

Luna était un mystère qui mérité d’être admiré et laisser dans l’incertitude.

 

Pour : [profil personnel] ploum31

Thème : Silence angoissant. Quand le silence prend une tournure inquiétante, l’angoisse qui monte, le cadre qui peut ne pas aider ou peut-être parce que la personne craint d’être prise sur le fait… que ses inquiétudes se révèlent fondées ou non.

 

Jonathan s’accrochait nerveusement à Ardeth, observant avec horreur l’insecte que venait de tuer Rick. Les échos du tir s'estompent, laissant un silence gênant alors que Jonathan ne lâchait pas sa prise sur l’homme du désert. Rick était parti avec un soupir une fois le scarabée explosé sur le sol, les deux hommes restant immobiles dans un profond silence.

 

Jonathan ne peut s'empêcher de fixer les restes explosés du scarabée bleu foncé, avalant difficilement alors qu’il sentait encore les pattes de cette chose sous sa peau. Il a envie de vomir, sa prise se resserrant sur le bras d’Ardeth. Il savait que cette sensation de pattes sur ses muscles ne partirait pas avant de longues années.

 

Le contacte doux contre ses doigts étaient le seul confort qu’offrait le silence alors que Rick était déjà passée à autre chose. Ce n’est que difficilement qu’il lâcha Ardeth, approchant d’un pas pour contempler avec craintes l’insecte qui venait de sortir de sa chaire.

 

Il avala difficilement, tenant son membre blessé et n’osant regarder la plaie ouverte dans la fuir de l’insecte. Il avait l’impression de sentir d’autre insecte sous sa peau, rampant et grouillant dans son propre corps. Tenir l'appendice blessé plus près de sa poitrine était une faible défense contre les coléoptères carnivores que le groupe avait non sans mal réussi à fuir. Une horrible réalité que le silence renforcé alors que le sable du désert autrefois admiré et désiré devenait une source d’horreur.

 

Jamais il n’aurait cru se retrouvait dans une situation si … dangereuse mais d’une manière que ni lui ni Evy n’avait pensait avoir à faire en découvrant cette tombe. Le silence semblait rendre la situation encore plus horrible quand il ne trouvait rien à dire pour combler l’air et se rassurer.

 

Il aurait dû se douter du danger alors qu’une momie vielle de plusieurs millénaires s’était réveillé d’entre les morts. Dans quel genre de chose ils étaient tombés ?

 

Un son de déchirure de tissu résonna, brisant le lourd silence et ne manquant pas de faire sursauter l’explorateur curieux. Jonathan serrea inconsciemment sa main autour de son poignet, toujours contre sa poitrine alors qu’il se tournait vers son ami.

 

L’homme du désert tenait dans ses mains un bout de tissu noir, s’approchant de lui confiant. Jonathan l’avait presque oublié dans son silence oppressant.

 

"Tu es toujours blessé." Commença Ardeth, sa voix toujours aussi douce. "Nous ne voulons pas que cela s’infecte mon ami." Expliqua l’homme, écartant prudemment la main de Jonathan de sa poitrine et encourageant ses doigts à s'ouvrir une fois de plus non plus pour ouvrir à la hâte la peau mais soigné les dégâts provoqués plus tôt dans leur panique.

 

Jonathan n’hésita qu’une courte seconde avant de faire confiance à l’homme, dépliant les doigts collant de sang. Il avait presque oublié malgré la douleur que la plaie était encore vive. Du son sang encore chaud et humidifiant sa main et la plaie qu’il sait ne pas être belle. Il n’était pas inconnu aux blessures légères, même si la douleur et le sang lui donne envie de vomir malgré les années. Ardeth caressa sa peau de manière apaisante alors qu’il étudiait la blessure d’un œil critique. Cela lui semble convenable, lui laissant enrouler un morceau doux et sombre de ses propres vêtements autour de la plaie ouverte dans la main de Jonathan, la maintenant en place pendant un moment avec une légère pression désagréable.

 

Délicatement il entoura sa main de tissu, les mouvements lents et soignée pour ne pas offrir plus de douleur à l’homme. Jonathan l’observait, son attention focaliser sur le visage de l’homme et ses mains. Enfin la pression retombe, oubliant presque que peut-être une momie vielle de trois milles et des insectes mangeurs de chaire pouvait surgir de nouveau. C’est presque apaisant, après avoir dû courir, battre et fuir.

 

Ardeth serrait le tissu pour maintenir la pression sur la coupe encore suintante, la douleur est tolérable maintenant, même si Jonathan n’y prête plus attention, trop occuper à voir l’homme finir panser sa plaie en frottant la peau pour chasser l’inconfort et la douleur. Cela semble surréaliste.

 

Jonathan regarde le bout de tissu et sa main, toujours surprit que l’autre homme est déchiré ses propres habits. "Merci" Murmure t-il sincèrement. L’homme fredonne quelque chose, semblant satisfait de son bandage de fortune en terminant par un nœud.

 

Sa prise sur sa main ne faiblissait pas, Ardeth inspectant la main blessait de Jonathan avant que son regard ne monte vers les yeux de Jonathan qui détourna les yeux gênaient. Cela faisait longtemps qu’une personne ne l’avait pas regardé comme ça. Il n’aurait pensé qu’il n’y aurait eu que sa sœur pour se soucier de lui. Il n’y avait eu que sa sœur avant. Juste lui et Evy à parcourir le monde. Et maintenant un bel homme aux cheveux noirs et venu du désert le regarder et s’occuper de ses plaies.

 

Que pouvait-il faire face à cela ? Jonathan n’était qu’un homme.

 

"Votre épaule?" Ardeth fait un signe de tête à la deuxième blessure, sortant Jonathan de ses pensées.

 

"Ce n’est rien." Ce n’était pas complètement faux, avec les évènements il avait complètement oublié la coupe que lui avait fait Rick en tentant de l’aider. Jonathan n’eut pas l’occasion de reculer que les mains fermes d’Ardeth quittait sa main pour glisser vers son cou et son épaule.

 

Avec un soupir Jonathan le laissa faire, espérant que son cœur battant ne pouvait pas être entendu alors que l’autre homme avait ses mains sur sa poitrine. Pourquoi il avait si chaud soudainement ? Ardeth inspectait juste sa blessure, les mains sur son torse, sur sa poitrine. De manière tout à fait respectueuse alors qu’il inspectait sa blessure, malgré l’étrange chaleur qui se dégageait malgré les tissues. Il n’avait jamais été aussi heureux d’être loin de ses yeux de sa sœur, sachant que jamais il ne pourrait survivre à ses taquineries.

 

Sans doute que Rick serait prêt à déchirer sa chemise pour panser ses plaies, et il aurait sa revanche sur sa sœur. Il n’aurait pas à se sentir si perdu et ne sachant pas pourquoi ses joues devenaient rouges et brûlante.

 

Mais pour le moment ils n’étaient qu’eux deux, oublier Rick et leur situation alors que leur poitrine se touchait presque. Laissant un silence cette fois-ci agréable combler le reste alors qu’Ardeth rafistoler Jonathan en déchirant ses tuniques et créer en bandage que Jonathan touchant timidement sans trop savoir pourquoi il avait soudainement si chaud.