Voici ma fiche pour l'Event Ships StValentin d'Andysss ! Etrangement j'aime deux choses dans la vie, la romance et l'angst ! J'aime une bonne romange dans l'angst, le plaisir de l'horreur qui se termine dans une romance douce et bien mérité! Rejoignez-nous juste ici !

Amour Macabre : La beauté d'un amour macabre, offrir le cœur encore chaud de son rival à sa douce âme sœur, un duo de meurtrier tueur car on aime tout les maries sanglants, voir enlever une personne pour la soumettre à elle ! L'amour est si beau mais j'aime toujours l'horreur, l'angst et les fin ouverte ou les couples haine/amours. Et l'amour macabre à un coté fascinant non ?
Dans la fureur de la passion : Quand la colère se transforme en amour. On se dispute, on se provoque et cela en vient au mains ou au parole et pour clore la dispute l'un embrasse l'autre. Ou bien on plaque l'un ou l'une contre le mur et aucun d'eux n'a comprit comment ils se retrouvent au lit. La colère, la peur ou l'incertitude se transforme en un amour digne des plus belles passions.
Réconfort dans la douleur: Comment on peux réconforté l'autre par des mots doux, un geste doux ou bien le partage d'un lit. Le principale c'est de se réconforter ensemble, sexuellement ou non, ou comment on peux s'inquiéter pour l'être aimer et peut-être en profiter pour avouer ses sentiments ? L'angst et la douceur, se mêlant dans la romance pour faire une merveilleuse histoire !
Propriété Privé : La jalousie est quelque chose de très commun mais qui est toujours intéressante. Que faire quand on voit quelqu'un tourner autour de notre petit.e ami.e ? Comment marquer son territoire et s'assurer que personne ne nous le vole ? Bref, il est temps d'être jaloux et/ou possessif !
Domination : Voir la personne douce ou à l'allure fragile dominer l'autre est intéressant, montrant une dynamique sur la confiance, la douceur et en même temps les ordres. La personne plus sauvage, plus agité du couple être calmer et apaiser par l'autre est d'une douceur inégale. En gros on voit qui porte la culotte dans le couple et qui est le garde fou ou le maitre de l'autre. Ce n'est pas obligatoirement sexuel
Je ne suis pas fan des AU qui change l'univers de l'œuvre ( Au café, AU moderne, ect) - Je ne suis pas trop fan des relations sexuel sans intrigue/contexte ( Le contexte peux juste faire un ou deux paragraphes !) - Pas de bad Ending/Fin triste
Je ne suis pas déranger par nonconsent ou le consentement flou, le Mpreg ou tout autre chose
Au moindre doute n'hésitez pas à demander °^°
Je ne suis pas déranger par nonconsent ou le consentement flou, le Mpreg ou tout autre chose
Au moindre doute n'hésitez pas à demander °^°
Resident Evil : Ethan/Karl - Chris/Léon - Chris/Wesker Avant ou après les Stars - Luis/Léon
La momie : Jonathan/Ardeth - Rick/Imhotep
Dracula : Jonathan/Dracula
Docteur Jekyll et M.Hyde : Utterson/Jekyll - Utterson/Hyde
X-Men ( Plutôt filmverse vue que je n'ai pas lut tout les comics) : Scott/ Logan - Bobby/Marie(/John)(/Kitty) - Scott/Warren - Xavier/Magneto ( Mais j'adore la relation Paternel de Charle avec Scott donc si vous pouviez le mettre en plus vous serez le best !)
DC Comic : Hal Jordan / Barry Allen
Pokémon : Lysandre/Platane - Arthur/Max - Selène/Lilie - Victoria/Rosemarie - Tarak/Roy(/Peterson) - Florian/Pepper - Juiliana/Penny - ect
Danny Phantom : Vlad/Dan - Vlad/Clockwork - Clockwork/Dan
Stars Vs the force of Evil : Marco/Tom/Star
The Owl House : Willow/Hunter - Darius/Alador - Luz/Amity
Mythologie : Seth/Horus - Lancelot/Arthur - Arès/Hermès(/Apollon) - Arès/ect Dieux masculin - Athena/Méduse
Blood of Zeus : Arès/Hermès/Apollon
Berserk : Guts/Griffith
Le monstre et la bête : Liam/Kavo
+ Si vous ne trouvez pas votre bonheur n'hésitez pas à pioché dans les listes des échanges d'Halloween et de Noël ou me proposer des choses en commentaire !

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Musique
Date: 2023-02-19 10:55 pm (UTC)Depuis deux jours maintenant que Raoul souffrait de cette fièvre, Christine n'avait quasiment pas quitté son côté, faisant de son mieux pour l'apaiser comme elle pouvait. Bien sûr, elle ne pouvait pas faire grand-chose, à part tenter de le rafraîchir et lui offrir sa présence. Bien qu'elle ne soit pas tout à fait sûre qu'il s'en rende compte alors qu'il naviguait aux limites de l'inconscience. A vrai dire, c'était autant pour elle que pour lui qu'elle se tenait là, pour se rassurer que tout irait bien. Le médecin qui était passé quelques heures plus tôt l'avait assurée que ce n'était sans doute qu'un coup de froid, impressionant, certes, mais sans gravité, et qu'avec du repos et des remèdes, ce ne serait bientôt plus qu'un mauvais souvenir. Néanmoins, en le voyant ainsi, brûlant de fièvre et la respiration difficile, Christine avait un peu de mal à s'en convaincre.
La porte s'entrouvrit, et une silhouette sombre se glissa par l'embrasure, avançant silencieusement sur le tapis épais. Christine s'assura d'un coup d'oeil que les rideaux étaient bien tirés devant les grandes fenêtres. Erik n'acceptait que rarement de se montrer à la lumière du jour, préférant une pénombre qui devait lui rappeler celle de l'opéra.
Il s'avança vers le lit. Christine réprima un frisson involontaire. Il y avait quelque chose d'impressionnant dans cette ombre noire se dressant devant elle, rendue encore plus impressionnante par la cape dont il tenait à se draper même à l'intérieur. Il observa le visage de Raoul pendant un instant, l'expression peinée qui s'y peignait, puis se tourna vers elle.
- Il n'y a pas vraiment de progrès, expliqua-t-elle. Mais cela n'empire pas.
- Que peut-on faire ? demanda Erik.
- Rien, je le crains. Le veiller, s'assurer qu'il se repose.
- Il n'a pas l'air de se reposer.
- Je sais, soupira Christine. Je n'arrive pas à l'apaiser...
Erik contempla encore un instant Raoul, puis sortit de la pièce sans un mot, sa cape flottant derrière lui. Christine songea un instant à se lever pour refermer la porte derrière lui, mais elle décida que ça n'en valait pas la peine. Quelque chose avait froissé Erik, elle saurait bien plus tard ce que c'était. La pensée était peu charitable, et elle s'empressa de la repouser au fond de son esprit.
Soudain, des notes de piano se firent entendre. Une mélodie douce qui se déroulait lentement sur elle-même depuis la chambre voisine, à travers la porte ouverte. Christine ne reconnaissait pas l'air, mais il était calme, presque mélancolique, loin de l'énergie habituelle qu'Erik mettait habituellement dans sa musique. Raoul bougea légèrement et ses traits se détendirent, retrouvant la tranquilité du repos. Avec un sourire, Christine lui caressa à nouveau le front. La musique se répandait dans la pièce, réconfortante comme un feu de bois, l'amenant elle aussi vers le sommeil. Elle se fit une place à côté de Raoul, faisant bien attention de ne pas le déranger, et s'appuya contre le cadre du lit. Elle ferma les yeux et laissa la musique d'Erik les bercer tous les deux.
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Encore de l'Erik x Christine x Raoul, on s'en lasse pas... j'espère ! :D
Re: Musique
Date: 2023-03-03 09:27 am (UTC)Mille merci pour ton histoire ! ^^
Mythologie grecque - Arès/Hermès - Amour macabre
Date: 2023-02-20 08:54 pm (UTC)Faire la sieste, contre un arbre, au soleil en fin de journée, quand les températures sont plus clémentes, c'est tellement mieux que de siéger à l'Olympe : tout y est plus important, plus bruyant. Tout le monde se prend tellement au sérieux et dès que quelqu'un prend la parole, c'est soit pour se plaindre, soit pour se vanter.
Hermès, lui, est né sur terre, dans une caverne du mont Cyllène. Il aime penser que cela fait de lui un dieu simple qui apprécie les choses fragiles du monde des hommes. A choisir, il préfère leur compagnie à celle des dieux et des déesses. C'est le plus sûr moyen de rester en dehors du moindre conflit.
D'ailleurs, en parlant de conflit, n'est-ce pas Arès, là-bas, en train de descendre de la colline pour rejoindre le petit coin de paradis que c'était trouvé Hermès ? Voilà qui est fâcheux.
Arès est la personnification de tout ce qu'Hermès fuit sur l'Olympe : les batailles d'égo, les combats fastidieux, les discours grandiloquents plein de bravoure, d'honneur inutiles, et au ton moralisateur.
Il n'y a pourtant pas moyen de s'échapper, alors Hermès se redresse avec un soupir pour affronter son destin - en l'occurrence, un Arès rutilant dans son armure, encore brûlant des effluves hantées du champ de bataille.
"Hm", fait Hermès en détaillant d'un œil intéressé les muscles fermes de ses cuisses, le galbe parfait de ses jambes tandis qu'il avance vers lui d'un air résolu.
Il porte à la main une sorte de grosse bourse en cuir, et soudain Hermès est curieux d'en connaître le contenu. Il écarte donc son chapeau à large bord et le pose sur l'herbe à côté de lui pour mieux observer son visiteur.
Ce dernier s'arrête face à lui, légèrement essoufflé mais cherchant visiblement à ne pas le montrer, ce qui lui rougissait le teint de manière seyante. Ses cheveux pâles reflètent la lueur du soleil, malgré qu'ils soient collés sur son crâne par la sueur. Oui, Hermès se dit qu'il peut comprendre le charme qu'on lui trouve : il a beau représenter tout ce que Hermès déteste, il reste physiquement très attrayant.
"Arès", susurre-t-il doucement, avant de bailler et de s'étirer. "Que me vaut le plais..."
Il n'a pas le temps de finir sa phrase que la bourse en cuir atterrie sur ses genoux. C'est lourd et tiède.
- Pour toi, grogne Arès.
Puis, le visage plus rouge que jamais, il tourne les talons sans un mot de plus, laissant Hermès dans un état complet d'incompréhension.
Il s'empresse d'ouvrir la bourse et grimace à l'odeur caractéristique qui s'en dégage. Il plonge néanmoins la main à l'intérieur et en tire un coeur dégoulinant de sang encore chaud.
- QU'EST-CE QUE C'EST CENSÉ VOULOIR DIRE ?, crie-t-il d'une voix légèrement tremblante - il s'en veut pour ça, il n'aime pas être désarçonné de la sorte, il préfère être le plus malin, celui qui sait tout.
Mais Arès ne s'arrête qu'un bref instant, ne se retourne même pas avant de reprendre sa marche, ses armes attachées sur son dos bringuebalant avec bruit.
Hermès ne sait pas quoi faire de cette offrande, vraiment. Il la remet dans son étui et soupire.
Peut-être qu'il devrait faire un feu et le manger. Mais pourquoi Arès lui a-t-il offert un tel présent ? C'est incompréhensible.
De son côté, Arès s'éloigne le plus possible d'Hermès, la poitrine serrée et des papillons dans le creux du ventre. Si avec ça, cet idiot n'est pas capable de comprendre ses sentiments, il ne sait pas quoi faire d'autres...
Re: Mythologie grecque - Arès/Hermès - Amour macabre
Date: 2023-03-03 09:06 am (UTC)Berserk - Guts/Griffith - Amour Macabre
Date: 2023-02-27 09:34 pm (UTC)"Rien ne serait arrivé si tu ne m'avais pas quitté..." Les mots de Femto semblent des sangsues qui glissent dans ses oreilles, s'insinuent en lui comme ses ongles sous sa peau, son corps dans son corps. Guts veut se battre, le rejeter, le trancher en deux, mais il est paralysé si totalement qu'il ne peut même pas lui cracher au visage.
"Je n'aurais pas eu besoin de l'Oeuf de Béhérit pour conquérir le monde, si je t'avais eu, toi."
Le mépris vibre dans ces mots, comme si Guts avait été un objet, une arme supplémentaire, et les doigts de Femto semblent jouer sur l'épée de Guts, comme si elle était une partie de lui. Comme s'il était lui-même un de ces oeufs corrompus qui exaucent les souhaits contre une lourde contrepartie.
Puis la voix se fait plus douce, presque tendre, plus insidieuse encore, salissant Guts jusqu'au fond des os.
"Je n'aurais peut-être même pas eu besoin du monde si je t'avais eu."
Guts a envie de vomir ces images qui montent à sa gorge, où pourtant Casca est vivante, forte et brillante, où les démons n'envahissent pas la terre, où les membres de la Troupe du Faucon vivent et rient, et où ce qu'il doit payer est sa soumission et son esclavage à Griffith, un monstre...
Est-il toujours un monstre dans cette version de l'histoire ?
Oui mais il ne le sait pas.
Le cerveau de Guts semble se transformer en limace lente et gluante, incapable de voir les conséquences, ou c'est sans doute Griffith qui lui fait croire cela, le démon qui a été Griffith, qui murmure sans mots qu'il connaît déjà tout cela, sur ce que sont les conséquences et la causalité et le destin.
N'est-ce pas ce que Guts veut, retrouver la chaleur de la Troupe du Faucon, retrouver tout ce qu'il a connu du bonheur ? Et si cela veut dire oublier que Griffith et Femto sont la même personne, est-ce un prix qu'il peut payer ?
La peau de Griffith est toujours sur la sienne, mais le cadre change, c'est une taverne, et seule la main de Griffith repose sur son avant-bras, même si son odeur et sa lumière semblent envahir toute la salle. Casca est aussi là, en face d'eux, Casca endurcie par les épreuves, lumineuse comme de l'acier, solide à se briser plutôt que de plier.
Tout ceci est horriblement faux, comme l'est la nostalgie poignante qui s'enroule dans les tripes de Guts, les serrant à l'étouffer.
S'il était resté...
Dans ce monde d'ombres grises, de noirceur sans nom, et de blanc plus aveuglant que les ténèbres, Guts voit soudain un éclair roux, trop lointain, trop bref, mais que Guts réussit à reconnaître, une affection trop pure pour être effacée.
"Schierke," murmure-t-il, et seulement maintenant il peut entendre sa voix lointaine et saccadée Guts tu es encore là rien de cela n'est vrai mais rien n'est vide de sens ne fais rien que tu ne ferais pas attends
on vient te chercher, puis elle disparaît, avant que Guts ait pu lui poser la moindre question. Mais le mélange de frustration et d'attendrissement qu'il ressent est déjà assez pour lui rappeler la réalité.
Pendant quelques instants au moins.
La scène change, glisse comme une pierre jetée dans un glacier, comme un destin. Les hommes regagnent leurs tentes. Guts a l'impression que déjà sa conscience de la réalité se délire au vent, que dormir le scellerait dans le passé pour toujours, alors il ne peut qu'interpeller d'un air de défi Griffith qui lui tourne le dos.
"A quel point me veux-tu, Griffith?"
Guts voit les muscles de son dos se tendre, de vraie surprise, mais quand il se retourne, le sourire de Griffith est assuré et amusé sur son visage.
"Oh, je veux tout ce que tu as à donner," dit-il, et son corps a toujours l'attitude d'un guerrier qui ne veut pas être surpris, sauf qu'il s'alanguit peut-être un peu, dans sa direction.
Guts a une rapide vision, je suis toujours écrasé dans son emprise, il ne m'a pas laché.
Mais son esprit en tempête, qui ne se rappelle plus que le Griffith qui prend bien plus que ce qu'on lui donne, est déchiré entre un tourbillon qui veut croire que tout ceci est réel et un qui veut ne pas croire. Griffith a pu changer pour le pire. Même avant de faire ce pacte. Ou il a pu savoir mieux mentir quand il n'avait pas tout le pouvoir.
Guts le suit en hâte dans sa tente, avant d'être tenté changer d'avis.
Il frémit quand Griffith lui retire ses vêtements, d'une main vive et agile ; il est presque certain que c'est d'horreur. C'est dangereux, de rester avec ce Griffith. Il est encore celui qui n'est qu'humain, qui défie le monde entier et ne triche pas pour gagner. Il sent la sueur des combats et des soleils, la poussière des chemins et du labeur.
Guts s'en perd dans son souvenir, et quand Griffith le plaque contre le mur, commence à lécher et à mordre son torse, il arrache ses vêtements aussi et ce n'est pour jouer la comédie, mais au contraire pour en
sortir. Il déteste le voir ainsi élégant et lointain, parce qu'il veut le voir perdre pied, en être furieux, le voir révéler ce qu'il est vraiment en un éclat de colère possessive et méprisante, comme
autrefois.
Mais Griffith semble s'abreuver de ce qu'il prend comme un déferlement de passion, et c'est presque douloureux, de voir la beauté virile de son corps nu, trop humain, trop fragile. Guts veut fermer les yeux. Il veut ne pas voir, il n'est pas capable de voir sans penser à Casca, alors il pousse les épaules de Griffith vers le sol, le sent hésiter, céder, se mettre à genoux, et il voudrait encore qu'il résiste, furieux, pour que cela devienne un combat, pour retrouver le Griffith qui ne le veut que comme esclave. Il déteste les frémissements qui traversent son sexe durci par la haine quand Griffith lèche sa peau trop sensible, comme s'il jouait, comme s'il y avait encore à jouer.
Il a l'impression d'être lentement écrasé par l'idée que cela aurait pu tous les sauver, alors il fait ce qu'il y a de plus simple à la place. Il se saisit d'un poignard, négligemment jeté sur la table comme s'il n'y avait rien à craindre au monde, et tranche la gorge de Griffith.
Oui, Griffith est encore humain, il ne peut rien dire, se pressant le cou sans arriver à fermer la blessure, étouffant dans son sang qui jaillit, brûlant, sur la bas-ventre de Guts. L'orgasme le saisit par surprise, comme s'il avait lui-même été poignardé par un plaisir qui n'a rien de plaisant. Il s'horrifie lui-même, et réalise seulement à ce moment-là qu'il est le monstre dans cette histoire, que Casca le détestera pour cela. Elle ne saura pas ce qu'il a sauvé, mais cela ne fait rien. Ses jambes tremblent. La main mourante de Griffith s'accroche à sa cheville. Il ne sait pas non plus pourquoi, et soudain, cela semble terriblement important.
Le monde devient noir comme du vomi de nuit.
Quand l'image de Schierke revient, Guts parvient à balbutier que Griffith l'a trompé, a voulu le capturer à nouveau, pour toujours. Ce n'est que ton esprit, murmure-t-elle, c'est un poison dans des hallucinations qui auraient pu te capturer, mais c'est fini, tout ira bien maintenant.
Mais Guts sait que c'est la faute de quelqu'un, que tout son esprit impitoyable et détruit et avide de souffrance jamais ne tomberait dans des mensonges aussi vils.
Heureusement, la petite sorcière a arrêté d'expliquer et sa main est innocente et douce.
Re: Berserk - Guts/Griffith - Amour Macabre
Date: 2023-03-03 08:29 am (UTC)J'ai passer un très bon moment en lisant ton histoire ! Merci pour me l'avoir offert ! (Je suis désolé que malheureusement je n'ai pas trouver l'inspiration pour toi >< )
Re: Berserk - Guts/Griffith - Amour Macabre
Date: 2023-03-03 11:01 am (UTC)Et rien que le fait que tu aies aimé mon histoire, c'est déjà beaucoup ! <3