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allenkune

May 2024

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Jamais il n’avais connu une telle haine. Erik détestait l’homme, non, sa haine aller bien plus loin et il était sur que cela le consumerait si jamais il laisser se sentiment sentir aussi vif qu’il le ressentait. Il n’avais pas de dieux ou de diable à maudire pour se sentir détruit, juste un maudit vicomte qui se déplacés dans son théâtre comme si il était le maître des lieux. Un homme qui se passait maître dans son opéra et que allait et venait en lui dérobant le fruit de son travaille.

Après des années à former la voix de Christine, il refusait de la laisser partir sans avoir put montrer au monde son talent car un homme apparaissait comme la plus pénible des mauvaises herbes.

Qu’avait-il pour revendiquer se qui était sien ?

Un simple vicomte, toujours chaperonné par son frère et incapable de sortir sans lui comme un jeune enfant découvrant le monde. Un noble qui n’avais pour lui qu’un beau visage et une voix de miel accompagnant ses paroles polies sans doute feintes comme comme seul les nobles pouvaient le faire.

Raoul ne serait pas différent des autres, un homme n’aimait l’art que pour leur divertissement et non par amour des mots cacher à demi-mots et des talents mises en œuvre pour leur plaisir. Il n’était là que pour tromper l’ennuie d’une vie trop riche et trop de temps libre.

Christine ne serait pas aveugle à se genre se mensonge. Il en était certain, Erik savait que la jeune femme n’était pas aussi naïve que son apparence divine pour le suggérer. Mais voir le blond continuer encore et encore de venir chercher sa compagnie finissait d’épuisé la patience du fantôme de l’opéra.

Et l’homme avait l’audace d’être surprit en le voyant apparaître dans sa loge, comme si Christine ne lui avait pas parler de lui. Il les avaient entendu derrière le miroir. Cela ne faisait que bouillonné d’avantage l’homme, la rage si proche d’exploser d’être face à une personne comme le vicomte.

Le vicomte pouvait le regarder de ses grands yeux surprit, sachant bien jouer de son visage pour obtenir se qu’il voulait. Sans doute qu’il avait passer des années à pratiquer avec son frère qui lui céder sans doute tout, de la même manière qu’il avait put être mécène de son opéra et tentait de lui voler des années de travaille.

Et bien pensa Erik en observant le vicomte qui lui demander de décliner son identité, la surprise passer par sans doute une pointe de crainte, il n’était pas le pire des hommes qu’il avait vue. Rien d’un chanteur ou d’un homme d’opéra, mais avec son visage encore jeune et ses cheveux blonds il devait reconnaître qu’il n’était pas répugnant.

Il pourrait presque passer pour le frère de Christine pensa Erik avec méprit. Mais puisque l’homme se sentait comme le maître des lieux il allait de se pas remettre l’enfant à sa place.

C’était du moins son attention alors qu’il marchait vers Raoul, prêt à effrayait l’homme et le menacer comme il se devait de le faire. Rien de plus simple, encore plus quand il n’affrontait pas un homme mais un enfant se pensant homme quand Christine malgré son âge était si sage et mature.

Mais en s’approchant il pouvait comprendre l’intérêt, passager se répété-t-il, de Christine pour un telle homme. Il n’était pas aussi beau que les rumeurs aimaient le dire, mais avec ses lèvres pleines et ses grands yeux doux, même sous la crainte et sans doute essayait-il de se paraître plus homme sa voix restait douce et agréable comme le miel.

Erik grimaça, s’arrêtant et laissant le jeune homme être dominer sans en perdre en charme. Bien, il pourrait laisser l’homme tranquille pour le moment. Il lui interdisait de gêner Christine, mais il ne pouvait pas lui interdire de venir. Il était d’humeur généreuse, une chance pour l’homme à coup sûr qui devrait se sentir chanceux d’être menacer mais invité à voir son œuvre et ceux même dans la box cinq.

Chanceux même d’avoir droit à sa présence lors de la prochaine représentation, malgré la menace qui garder le vicomte loin de son frère et sous l’emprise de sa compagnie. C’était simplement pour l’empêcher de nuire a Christine et son chant bien sûr. Il n’avait aucun intérêt pour la compagnie de l’homme ou bien faire semblant d’avoir à sa disposition un homme comme le vicomte.

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